"Tempo è galant'uomo"
Entreprendre pour apprendre "En lisant, en écrivant" : de la lecture à l'écriture..
Une installation romanesque à 5 branches
à la recherche d'une esthétique contemporaine :
Le Moving Art ou la rencontre entre art et surprise
pour des "Théâtres en présence(s)" romanesques en "cercles/fictions" . .
http://tempoecoincidences2014.blogspot.com
Pourquoi écrire ?
"J'ai écrit pour pouvoir penser."
Joël Pommerat, Théâtres en présence
"ce monde de communication a développé ce processus de brouillage par le représentation", ibid.
. . Pourquoi le roman ?
"Je ne voulais qu'essayer de vivre ce qui voulait spontanément surgir de moi.
Pourquoi était-ce si difficile ?
Emile Sinclair dans Demian de Hermann Hesse
"Que sais-je ?", Montaigne
"Tempo è galant'uomo" , Figaro dans Le Mariage de Figaro (III, 5)
. . Pourquoi le passage obligé par "les anneaux nécessaires d'un beau style" ?
"Le style, c'est l'homme même", Buffon
"Tout est dans la forme", Balzac
. . Pourquoi choisir une image, un lieu ?
"On ne pense que par images, si tu veux être philosophe écris des romans", Albert Camus
. . Pourquoi commencer par le "roman familial" ? Pourquoi partir de soi ?
"Connais-toi toi même"
(inscription sur le fronton du temple d'Apollon à Delphes)
"Quand je vous parle de moi, je vous parle de vous", Victor Hugo
Parce qu'il est très difficile d'inventer des personnages..
. . Pourquoi ne pas en rester là ?
"Si les portes de la perception étaient ouvertes, tout apparaîtrait à l'homme -- tel quel --."
Bill Viola
"La vérité d'un homme, c'est d'abord ce qu'il cache ?" André Malraux
. . ce qu'il se cache ?
"Je est un autre", Arthur Rimbaud
"La vraie vie est absente", ibid.
. . Comment ne pas en rester là ?
"Parce que c'était lui, parce que c'était moi", Montaigne
"Je lutte contre une sensation permanente d'éclatement ... Or je suis convaincu que ces plusieurs pourraient avoir, chacun, une oeuvre à développer, un point de vue particulier à déployer."
Joël Pommerat, Troubles
. . Comment et pourquoi dépasser les représentations de soi ?
"C'est la contradiction qui donne la vie en littérature", Balzac
"Je ne peins pas l'homme, je peins le passage", Montaigne
"Deviens ce que tu es", Nietzsche
"les départs qui déchirent le coeur", Rimbaud
. . Pourquoi un roman "collectif" ?
"Amant alterna Camenae", Virgile
(Les Muses aiment les chants alternés)
"C'est la contradiction qui donne la vie en littérature", Balzac
"Ensemble c'est tout", Anna Gavalda
"C'est l'époque qui lit à travers moi", Roger Plachon (metteur en scène)
. . Pourquoi devenir metteur en scène de sa propre vie par la création romanesque, démiurge ?
"Devenez poètes de votre propre vie", Goethe
Pourquoi créer "de l'inconnu" ?
"Father and son", Cat Stevens dans Cendrillon de Joël Pommerat
"Tempo è galant'uomo", Figaro (III, 5)

Orphée et Eurydice
http://tempoemythe.blogspot.com
à suivre..
O O
O O
Le Moving Art ou la rencontre entre art et surprise
pour des "Théâtres en présence(s)" romanesques en "cercles/fictions"
O O
O O
"Je ne cherche pas je trouve", Picasso
O O
O O
Pourquoi le roman ?
"Il est plus facile de mourir que d'aimer / C'est pourquoi je me donne le mal de vivre"
Aragon, Elsa
Le Chevalier à la croisée des chemins, Victor Mikhailovich Vasnetsov (1878)
L'écriture d'un roman pour rendre son temps au temps
"Le temps lui-même est une forme", Roland Barthes
"Tempo è galant'uomo"
Le Mariage de Figaro, Beaumarchais (III,5)
"C'est la contradiction qui donne la vie en littérature"
Balzac, Illusions perdues
"De la musique avant toute chose"... Verlaine, "Art poétique"
Entreprendre pour apprendre "En lisant, en écrivant" : de la lecture à l'écriture..
Une installation romanesque à 5 branches
à la recherche d'une esthétique contemporaine :
Le Moving Art ou la rencontre entre art et surprise
pour des "Théâtres en présence(s)" romanesques en "cercles/fictions" . .
Aki Kuroda, Installation
Le théâtre, un art total
en perspective croisée avec les arts plastiques, la musique et la danse, le cinéma..
Pourquoi écrire ?
"J'ai écrit pour pouvoir penser."
Joël Pommerat, Théâtres en présence
"ce monde de communication a développé ce processus de brouillage par le représentation", ibid.
. . Pourquoi le roman ?
"Je ne voulais qu'essayer de vivre ce qui voulait spontanément surgir de moi.
Pourquoi était-ce si difficile ?
Emile Sinclair dans Demian de Hermann Hesse
"Que sais-je ?", Montaigne
"Tempo è galant'uomo" , Figaro dans Le Mariage de Figaro (III, 5)
. . Pourquoi le passage obligé par "les anneaux nécessaires d'un beau style" ?
"Le style, c'est l'homme même", Buffon
"Tout est dans la forme", Balzac
. . Pourquoi choisir une image, un lieu ?
"On ne pense que par images, si tu veux être philosophe écris des romans", Albert Camus
. . Pourquoi commencer par le "roman familial" ? Pourquoi partir de soi ?
"une bande passante de sensibilité", Marcel Proust
— Alors, tu vas vraiment faire ça ? « Évoquer tes souvenirs d’enfance »… Comme ces mots te gênent, tu ne les aimes pas. Mais reconnais que ce sont les seuls mots qui conviennent. Tu veux « évoquer tes souvenirs »… il n’y a pas à tortiller, c’est bien ça.
Enfance, Nathalie Sarraute (1983)
— Alors, tu vas vraiment faire ça ? « Évoquer tes souvenirs d’enfance »… Comme ces mots te gênent, tu ne les aimes pas. Mais reconnais que ce sont les seuls mots qui conviennent. Tu veux « évoquer tes souvenirs »… il n’y a pas à tortiller, c’est bien ça.
Enfance, Nathalie Sarraute (1983)
"Connais-toi toi même"
(inscription sur le fronton du temple d'Apollon à Delphes)
"Quand je vous parle de moi, je vous parle de vous", Victor Hugo
Parce qu'il est très difficile d'inventer des personnages..
. . Pourquoi ne pas en rester là ?
"Si les portes de la perception étaient ouvertes, tout apparaîtrait à l'homme -- tel quel --."
Bill Viola
"La vérité d'un homme, c'est d'abord ce qu'il cache ?" André Malraux
. . ce qu'il se cache ?
"Je est un autre", Arthur Rimbaud
"La vraie vie est absente", ibid.
. . Comment ne pas en rester là ?
"Parce que c'était lui, parce que c'était moi", Montaigne
"Je lutte contre une sensation permanente d'éclatement ... Or je suis convaincu que ces plusieurs pourraient avoir, chacun, une oeuvre à développer, un point de vue particulier à déployer."
Joël Pommerat, Troubles
Viktor Vanetsov : "le chevalier
à la croisée des chemins" (1882)
"C'est la contradiction qui donne la vie en littérature", Balzac
"Je ne peins pas l'homme, je peins le passage", Montaigne
"Deviens ce que tu es", Nietzsche
"les départs qui déchirent le coeur", Rimbaud
. . Pourquoi un roman "collectif" ?
"Amant alterna Camenae", Virgile
(Les Muses aiment les chants alternés)
"C'est la contradiction qui donne la vie en littérature", Balzac
"Ensemble c'est tout", Anna Gavalda
"C'est l'époque qui lit à travers moi", Roger Plachon (metteur en scène)
. . Pourquoi devenir metteur en scène de sa propre vie par la création romanesque, démiurge ?
"Devenez poètes de votre propre vie", Goethe
Pourquoi créer "de l'inconnu" ?
Victor
Mikhailovich Vasnetsov (1848-1926), Paysage
Une
relation vivante avec le théâtre contemporain permet-elle de mieux
lire son époque ?
Parole
symbolique : "le
vrai sang" d'une
parole signifiante,
au présent coïncidence/Alma Mater
(épanadiplose/palimseste)
à suivre ..
"Samuel
Beckett est peut-être l'écrivain le plus riche et le plus personnel
de notre époque. Les pièces de Beckett sont des symboles au sens
exact du mot",
Peter Brook, L'Espace
en présence (p.82)
"Es
ventre de la femme le verbe s'est fait chair",
Dedalus,
Joyce
"Tout
est signe et tout signe est message",
Proust, Le Temps retrouvé
Le
"théâtre
d'action" :
temps d'une parole inscrite dans le temps, une parole en acte, une
"sempervive"
"une
parole plus profonde que la tolérance",
Hannah Arendt
Joël
Pommerat, Théâtres
en présence (p.
28-29)
Quand je travaille je cherche à
replacer le spectateur dans un temps précis, concret.
Un temps qui puisse rassembler
spectateurs et acteurs dans un lieu donné.
Un
temps capable de relier
fortement des êtres les uns aux autres*,
par exemple : comme un groupe de personnes face à un danger commun.
* symbole
(étymologie du mot re-ligion : "ligare")
Et c'est cela que j'appelle "le
rapport au réel" dans mon travail : la recherche d'un rapport
au temps réel, au temps présent, à l'instant. D'où découle un
rapport à l'espace réel qui est l'espace commun de l'acteur et du
spectateur. commun.
Je cherche à rendre l'intensité
du temps qui passe, seconde après seconde, comme aux moments de
notre vie les plus essentiels, pendant une expérience qui nous
confronte à nous-mêmes, au plus profond.
"Nous
pouvons passer beaucoup de temps en répétition avec les comédiens
à rechercher le poids d'un gestes, le juste poids d'une parole
prononcée.
Ce
que j'appelle le
poids des choses,
c'est
la recherche du rapport le plus direct possible (intime
peut-être) entre l'acteur et les mots du texte, les silences du
texte,
les mouvements et les gestes.
Je
demande aux acteurs d'être concrets, ce qui ne veut pas dire être
explicatifs ou logiques, mais de créer un rapport avec les mots
qu'ils prononcent."
(ibid)
et
le "temps retrouvé"
de l'innocence :
"d'une parole plus profonde que la tolérance", Hannah Arendt
"d'une parole plus profonde que la tolérance", Hannah Arendt
"j'aime
la vie et c'est pourquoi j'aime tout ce qui a été imprégné par le
temps, le temps qui est la forme la plus concrète de notre
existence."
Au
Monde,
Joël Pommerat,
La plus jeune
(p.
56)
"Tempo è galant'uomo", Figaro (III, 5)

Orphée et Eurydice
http://tempoemythe.blogspot.com
à suivre..
O O
Le théâtre, un art total
en perspective croisée avec les arts plastiques, la musique et la danse, le cinéma..
Une installation romanesque à la recherche d'une esthétique contemporaine :
1 + 1 = 3 + 2 = 5
"E = MC2"
"E pur si muove", Galilée
"Il faut aller au-delà de l'image", Yoyo Maeght
et des mots . .
. . des maux ?
. . au-delà des images, des mots et des maux, de nos modes de représentation habituels ?
"Tempo
è galant'uomo"
Une installation romanesque à la recherche d'une esthétique contemporaine :
1 + 1 = 3 + 2 = 5
"E = MC2"
"E pur si muove", Galilée
"Il faut aller au-delà de l'image", Yoyo Maeght
et des mots . .
La
Fée dans Cendrillon
de Joël Pommerat
"Les mots
faisaient primitivement partie de la magie, et de nos jours encore le
mot garde beaucoup de sa puissance de jadis. Avec des mots un homme
peut rendre son semblable heureux ou le pousser au désespoir, et
c'est à l'aide de mots que le maître transmet son savoir à ses
élèves, qu'un orateur entraîne ses auditeurs et détermine leurs
jugements et décisions. Les mots provoquent des émotions et
constituent pour l'homme le moyen général de s'influencer
réciproquement".
Freud, Introduction à la
psychanalyse
La
Narratrice dans Cendrillon de Joël Pommerat
"Dans
l'histoire que je vais raconter, les mots ont failli avoir des
conséquences catastrophiques sur la vie d'une très jeune fille. Les
mots sont très utiles, mais ils peuvent être aussi très dangereux.
Surtout si on les comprend de
travers. Certains mots ont plusieurs sens. D'autres mots se
ressemblent tellement qu'on peut les confondre.
C'est
pas si simple de parler et pas si simple d'écouter."
O O
Avis de recherche d'une "belle personne" . .
O O
Le Moving Art ou la rencontre entre art et surprise
pour des "Théâtres en présence(s)" romanesques en "cercles/fictions"
Aki Kuroda, Installation
Une belle rencontre, vendredi 11 juillet
le lendemain de la soirée de signature par Yoyo Maeght de sa Saga Maeght
à "L'Arbre à Lettres", rue Boulard (Paris, 14ème)
Yoyo Maeght et le peintre Thierry Bisch
De belles rencontres, des rencontres inattendues parfois . .
De belles rencontres, des rencontres inattendues parfois . .
Mick Jagger, Catherine Deneuve et Andy Warhol
(Photo offerte par Yoyo Maeght sur facebook)
"Quand on n'espère pas, on ne rencontre jamais l'inespéré
qui est inconnaissable et inaccessible"
The Veiling, Bill Viola
"une bande passante de sensibilité", Marcel Proust
The Encounter (la rencontre), Bill Viola (2012)
"Si les portes de la perception étaient ouvertes, tout apparaîtrait à l'homme -- tel quel --."
Les belles rencontres . .
"Là, tout n'est qu'ordre et beauté,
Luxe calme et volupté"
"L'Invitation au voyage", Baudelaire
Maestro de Léa Frazer
"Je ne peins pas l'homme, je peins le passage", Montaigne
et les autres . .
Les belles rencontres . .
"Là, tout n'est qu'ordre et beauté,
Luxe calme et volupté"
"L'Invitation au voyage", Baudelaire
Maestro de Léa Frazer
"Je ne peins pas l'homme, je peins le passage", Montaigne
et les autres . .
"On ne fait pas de bonne littérature avec de bons sentiment", André Gide
"Inquiéter, tel est mon rôle. Le public préfère toujours qu'on le rassure. Il en est dont c'est le métier. Il n'en est que trop." ibid.
"L'homme n'est pas bon", Valère Novarina, L'Opérette imaginaire
"C'est la contradiction qui donne la vie en littérature", Balzac
1 + 1 = 3 + 2 = 5
"E = MC2"
"E pur si muove", Galilée
A suivre..
"L'homme n'est pas bon", Valère Novarina, L'Opérette imaginaire
"C'est la contradiction qui donne la vie en littérature", Balzac
1 + 1 = 3 + 2 = 5
"E = MC2"
"E pur si muove", Galilée
A suivre..
O O
O O
"Je ne cherche pas je trouve", Picasso
Il Trovatore, création à Rome
en 1853, opéra romantique, entre héroïsme et bel canto : direction
de Daniele Gatti au Festival de Salzbourg 2014, mise en scène
d'Alvis Hermanis dans un Musée..
"Le Joueur de luth", Giovanni Busi
" De la musique avant toute chose "
O O
O O
Pourquoi le roman ?
"Il est plus facile de mourir que d'aimer / C'est pourquoi je me donne le mal de vivre"
Aragon, Elsa
Le Chevalier à la croisée des chemins, Victor Mikhailovich Vasnetsov (1878)
L'écriture d'un roman pour rendre son temps au temps
"Le temps lui-même est une forme", Roland Barthes
Notes prises à partir de
l'Entretien accordé par Joël Pommerat à Christophe Triau (Bpi Centre Pompidou) :
--
La question du temps qui recoupe et va rejoindre les autres questions
que tu as abordées.
-- Quand j'ai
commencé à oser prétendre, à l'époque, non pas être un auteur
mais quelqu'un qui allait s'aventurer dans l'écriture, ensuite oser
être (quelqu'un que je ne contestais pas à l'époque) metteur en
scène, je n'étais pas du tout assuré, pas du tout confiant et
je ne pouvais pas imaginer un fonctionnement autrement que dans le
temps, avec le temps. Je ne pouvais pas envisager de me mettre
la pression en me disant, voilà : est-ce que je suis un auteur ?
Est-ce que j'ai ma légitimité à me prétendre metteur en scène, à
convoquer un spectacle, et dès le départ je me suis situé, et ça
m'a vraiment très bien convenu (dans la ligne des gens qui...)
dans une philosophie du temps qu'on prend,
de la tentative. On ne réussit pas immédiatement, c'est
par le travail (alors que je conteste ce discours : "le
travail c'est la santé"), là j'avais
la conviction que c'était en faisant les choses, en les faisant, en
les refaisant, en faisant des essais, en échouant, que j'allais
apprendre (et cette idée ne m'a jamais non plus quitté). Je
n'étais pas dans la position de l'artiste qui vient avec quelque
chose à dire ou à proposer aux autres. J'étais dans
la position de celui qui essaie de devenir artiste et
convaincu (et là je parle d'un âge de 23, 25, 26 ans), qui s'est
dit : c'est ça que je veux être, non pas la fonction sociale mais
la manière d'être, c'est ça que je
veux être, que je réussisse ou pas, ce n'est pas indifférent, mais
ce n'est pas ça le premier sujet, le premier sujet c'est comment je
vais construire un chemin personnel, relié évidemment aux autres,
mais comment je vais fabriquer ça, d'abord de façon assez
solitaire relié à la pensée, à l'écriture, ensuite en ouvrant
vers les autres, des partenaires, des collaborateurs, puis vers le
public, quand j'ai osé, vers 30 ans, porter à la
scène des idées d'écriture que j'avais, de porter à la scène des
spectacles..Je me suis
toujours dit : voyons ce qui va se passer dans les 10, 20, 30 années
: j'étais vraiment sur des perspectives aussi longues parce que de
toute façon, réussissant ou ne réussissant pas, j'allais non pas
être un artiste, mais que j'allais tenter d'en devenir un, et
cette tentative c'était déjà un plaisir, déjà une joie, un vrai
sillon qui allait occuper toute mon existence, et je ne me
suis pas fait de souci, et d'ailleurs entre parenthèses, on dit
aujourd'hui que voilà, ma reconnaissance, la reconnaissance de ma
compagnie s'est faite relativement tard (je ne sais pas si on peut la
situer, dans les années 2000), ça veut dire que j'ai commencé à
faire du théâtre au début des années 1990, on parle comme une
sorte de galère ou de difficultés, moi je ne l'ai pas du tout vécu
comme ça. Bien sûr qu'à un moment donné on se disait comment on
fait pour faire venir des gens dans la salle, parce que faire venir
des gens dans la salle, ce n'est pas seulement une question de valeur
d'un spectacle sur le plateau mais c'est aussi un travail. Bien sûr
que ça me préoccupait de savoir que les acteurs qui jouaient dans
mes spectacles ne jouent pas devant des salles vides, bien sûr que
tout ça c'était important aussi, mais la notion de réussite en soi
n'était pas finalement obsédante.
-- L'autre
chose que je veux relier au temps, c'est l'idée que -- tu as dit que
je faisais des spectacles-- , mais j'ai l'idée
que je travaille pour chercher (c'est un petit peu prétentieux
ce que je vais dire) pour chercher un petit peu
ce que c'est que le théâtre*. Bien sûr que ça passe par
faire des spectacles mais mon aventure, ma recherche, c'est un petit
peu de questionner ce que ça peut être c'est le théâtre, avec mes
moyens, avec le monde qui m'entoure, c'est le travail d'une vie,
c'est dans la durée, c'est dans la fin qu'on pourra dire ou pas
qu'il s'est passé ou pas quelque chose de ce point de vue là, il y
a une justification autre que personnelle ou égoïste qui justifie
ce que j'ai fait, ça on verra, c'est pas quelque chose qui doit être
dans l'instant une préoccupation, cela se conjugue avec l'évolution
d'une vie, le passage d'une vie, et voilà.
Le Mariage de Figaro, Beaumarchais (III,5)
© Élisabeth Carecchio
La Réunification des deux Corées de Joël Pommerat
Dès leur fondation, les
deux régimes du Nord et du Sud ont déclaré représenter
l'ensemble de la Corée. Au Sud, la Corée du Nord reste toujours
officiellement désignée comme la "province du nord". Le
terme de "Corée" se traduit d'ailleurs différemment dans
le nom officiel de chacun des deux Etats. La guerre de Corée est
souvent analysée comme un conflit fratricide où la Corée aurait
été la victime des antagonismes entre les deux superpuissances de
la guerre froide.
Balzac, Illusions perdues
"Et vit en même temps et son jour et sa nuit"
Joachim du Bellay, Les Regrets
"De la musique avant toute chose"... Verlaine, "Art poétique"























