Le Moving Art ou la rencontre entre art et surprise pour des "Théâtres en présence(s)" romanesques en "cercles/fictions"

"Tempo è galant'uomo"


Entreprendre pour apprendre "En lisant, en écrivant" : de la lecture à l'écriture..

Une installation romanesque à 5 branches
à la recherche d'une esthétique contemporaine :

Le Moving Art ou la rencontre entre art et surprise
pour des "Théâtres en présence(s)" romanesques en "cercles/fictions" . .

Aki Kuroda, Installation

Le théâtre, un art total
en perspective croisée avec les arts plastiques, la musique et la danse, le cinéma..


  http://tempoecoincidences2014.blogspot.com





 Pourquoi écrire ?

"J'ai écrit pour pouvoir penser."
Joël Pommerat, Théâtres en présence

"ce monde de communication a développé ce processus de brouillage par le représentation", ibid.

. . Pourquoi le roman ? 

"Je ne voulais qu'essayer de vivre ce qui voulait spontanément surgir de moi.
 Pourquoi était-ce si difficile ?
Emile Sinclair dans Demian de Hermann Hesse

"Que sais-je ?", Montaigne
 

"Tempo è galant'uomo" , Figaro dans Le Mariage de Figaro (III, 5)

. . Pourquoi le passage obligé par "les anneaux nécessaires d'un beau style" ?

"Le style, c'est l'homme même", Buffon

"Tout est dans la forme", Balzac

. . Pourquoi choisir une image, un lieu ?

"On ne pense que par images, si tu veux être philosophe écris des romans", Albert Camus

. . Pourquoi commencer par le "roman familial" ? Pourquoi partir de soi ?

 "une bande passante de sensibilité", Marcel Proust


— Alors, tu vas vraiment faire ça ? « Évoquer tes souvenirs d’enfance »… Comme ces mots te gênent, tu ne les aimes pas. Mais reconnais que ce sont les seuls mots qui conviennent. Tu veux « évoquer tes souvenirs »… il n’y a pas à tortiller, c’est bien ça.
Enfance, Nathalie Sarraute (1983) 

"Connais-toi toi même" 
(inscription sur le fronton du temple d'Apollon à Delphes)
"Quand je vous parle de moi, je vous parle de vous", Victor Hugo

Parce qu'il est très difficile d'inventer des personnages..

  . . Pourquoi ne pas en rester là ?


"Si les portes de la perception étaient ouvertes, tout apparaîtrait à l'homme -- tel quel --."
Bill Viola 

"La vérité d'un homme, c'est d'abord ce qu'il cache ?" André Malraux

  . . ce qu'il se cache ?  

"Je est un autre", Arthur Rimbaud

"La vraie vie est absente", ibid.

. . Comment ne pas en rester là ?



 "Parce que c'était lui,  parce que c'était moi", Montaigne

"Je lutte contre une sensation permanente d'éclatement ... Or je suis convaincu que ces plusieurs pourraient avoir, chacun, une oeuvre à développer, un point de vue particulier à déployer."
Joël Pommerat, Troubles

Viktor Vanetsov : "le chevalier à la croisée des chemins" (1882)


. . Comment et pourquoi dépasser les représentations de soi ?

"C'est la contradiction qui donne la vie en littérature", Balzac 

"Je ne peins pas l'homme, je peins le passage", Montaigne

"Deviens ce que tu es", Nietzsche

"les départs qui déchirent le coeur", Rimbaud 

. . Pourquoi un roman "collectif"

"Amant alterna Camenae", Virgile
(Les Muses aiment les chants alternés)

"C'est la contradiction qui donne la vie en littérature", Balzac  

"Ensemble c'est tout", Anna Gavalda

"C'est l'époque qui lit à travers moi", Roger Plachon (metteur en scène)

. . Pourquoi  devenir metteur en scène de sa propre vie par la création romanesque, démiurge ?



 "Devenez poètes de votre propre vie", Goethe 

Pourquoi créer "de l'inconnu" ?

Victor Mikhailovich Vasnetsov (1848-1926), Paysage

"Father and son", Cat Stevens dans Cendrillon de Joël Pommerat


Une relation vivante avec le théâtre contemporain permet-elle de mieux lire son époque ?

Parole symbolique : "le vrai sang"  d'une parole signifiante, au présent coïncidence/Alma Mater

(épanadiplose/palimseste)

à suivre .. 


"Samuel Beckett est peut-être l'écrivain le plus riche et le plus personnel de notre époque. Les pièces de Beckett sont des symboles au sens exact du mot", Peter Brook, L'Espace en présence (p.82)

"Es ventre de la femme le verbe s'est fait chair", Dedalus, Joyce

"Tout est signe et tout signe est message", Proust, Le Temps retrouvé

Le "théâtre d'action" : temps d'une parole inscrite dans le temps, une parole en acte, une "sempervive"

"une parole plus profonde que la tolérance", Hannah Arendt

Joël Pommerat, Théâtres en présence (p. 28-29)

Quand je travaille je cherche à replacer le spectateur dans un temps précis, concret.
Un temps qui puisse rassembler spectateurs et acteurs dans un lieu donné.
Un temps capable de relier fortement des êtres les uns aux autres*, par exemple : comme un groupe de personnes face à un danger commun.
* symbole (étymologie du mot re-ligion : "ligare")
Et c'est cela que j'appelle "le rapport au réel" dans mon travail : la recherche d'un rapport au temps réel, au temps présent, à l'instant. D'où découle un rapport à l'espace réel qui est l'espace commun de l'acteur et du spectateur. commun.
Je cherche à rendre l'intensité du temps qui passe, seconde après seconde, comme aux moments de notre vie les plus essentiels, pendant une expérience qui nous confronte à nous-mêmes, au plus profond.
"Nous pouvons passer beaucoup de temps en répétition avec les comédiens à rechercher le poids d'un gestes, le juste poids d'une parole prononcée.
Ce que j'appelle le poids des choses, c'est la recherche du rapport le plus direct possible (intime peut-être) entre l'acteur et les mots du texte, les silences du texte, les mouvements et les gestes.
Je demande aux acteurs d'être concrets, ce qui ne veut pas dire être explicatifs ou logiques, mais de créer un rapport avec les mots qu'ils prononcent."
(ibid)


et le "temps retrouvé" de l'innocence : 


"d'une parole plus profonde que la tolérance", Hannah Arendt 
 

"j'aime la vie et c'est pourquoi j'aime tout ce qui a été imprégné par le temps, le temps qui est la forme la plus concrète de notre existence."
Au Monde, Joël Pommerat, La plus jeune (p. 56)

"Tempo è galant'uomo", Figaro (III, 5)



Orphée et Eurydice

http://tempoemythe.blogspot.com

à suivre..


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Le théâtre, un art total

en perspective croisée avec les arts plastiques, la musique et la danse, le cinéma..

"Tempo è galant'uomo"

Une installation romanesque à la recherche d'une esthétique contemporaine :


1 + 1 = 3 + 2 = 5


 "E = MC2"


"E pur si muove", Galilée



"Il faut aller au-delà de l'image", Yoyo Maeght


et des mots . .

La Fée dans Cendrillon de Joël Pommerat

"Les mots faisaient primitivement partie de la magie, et de nos jours encore le mot garde beaucoup de sa puissance de jadis. Avec des mots un homme peut rendre son semblable heureux ou le pousser au désespoir, et c'est à l'aide de mots que le maître transmet son savoir à ses élèves, qu'un orateur entraîne ses auditeurs et détermine leurs jugements et décisions. Les mots provoquent des émotions et constituent pour l'homme le moyen général de s'influencer réciproquement"
Freud, Introduction à la psychanalyse
 
. . des maux ?



La Narratrice dans Cendrillon de Joël Pommerat

"Dans l'histoire que je vais raconter, les mots ont failli avoir des conséquences catastrophiques sur la vie d'une très jeune fille. Les mots sont très utiles, mais ils peuvent être aussi très dangereux. Surtout si on les comprend de travers. Certains mots ont plusieurs sens. D'autres mots se ressemblent tellement qu'on peut les confondre.
C'est pas si simple de parler et pas si simple d'écouter."

. . au-delà des images, des mots et des maux, de nos modes de représentation habituels ?

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Avis de recherche d'une "belle personne"  .

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Le Moving Art ou la rencontre entre art et surprise
pour des "Théâtres en présence(s)" romanesques en "cercles/fictions"



Aki Kuroda, Installation




Une belle rencontre, vendredi 11 juillet


le lendemain de la soirée de signature par Yoyo Maeght de sa Saga Maeght
à "L'Arbre à Lettres", rue Boulard (Paris, 14ème)


Yoyo Maeght et le peintre Thierry Bisch

De belles rencontres, des rencontres inattendues parfois .
 Mick Jagger, Catherine Deneuve et Andy Warhol
(Photo offerte par Yoyo Maeght sur facebook)


Portrait de Yoyo Maeght, histoire d'une saga familiale . .


à suivre..



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"Quand on n'espère pas, on ne rencontre jamais l'inespéré 
qui est inconnaissable et inaccessible"
Héraclite


The Veiling, Bill Viola

 "une bande passante de sensibilité", Marcel Proust




The Encounter (la rencontre), Bill Viola (2012)
 
"Si les portes de la perception étaient ouvertes, tout apparaîtrait à l'homme -- tel quel --."


Les belles rencontres . .

"Là,  tout n'est qu'ordre et beauté, 
Luxe calme et volupté"
"L'Invitation au voyage", Baudelaire 

 


Maestro de Léa Frazer
 

"Je ne peins pas l'homme, je peins le passage", Montaigne
 

 et les autres . .

"On ne fait pas de bonne littérature avec de bons sentiment", André Gide
"Inquiéter, tel est mon rôle. Le public préfère toujours qu'on le rassure. Il en est dont c'est le métier. Il n'en est que trop." ibid.

"L'homme n'est pas bon", Valère Novarina, L'Opérette imaginaire






 "C'est la contradiction qui donne la vie en littérature", Balzac 


1 + 1 = 3 + 2 = 5


 "E = MC2"


"E pur si muove", Galilée



A suivre..



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"Je ne cherche pas je trouve", Picasso



Il Trovatore, création à Rome en 1853, opéra romantique, entre héroïsme et bel canto : direction de Daniele Gatti au Festival de Salzbourg 2014, mise en scène d'Alvis Hermanis dans un Musée..


 "Le Joueur de luth", Giovanni Busi


" De la musique avant toute chose "



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Pourquoi le roman ? 


"Il est plus facile de mourir que d'aimer / C'est pourquoi je me donne le mal de vivre"
 Aragon, Elsa


Le Chevalier à la croisée des chemins, Victor Mikhailovich Vasnetsov (1878) 



 L'écriture d'un roman pour rendre son temps au temps 

"Le temps lui-même est une forme", Roland Barthes


Notes prises à partir de l'Entretien accordé par Joël Pommerat à Christophe Triau (Bpi Centre Pompidou) :


-- La question du temps qui recoupe et va rejoindre les autres questions que tu as abordées.
-- Quand j'ai commencé à oser prétendre, à l'époque, non pas être un auteur mais quelqu'un qui allait s'aventurer dans l'écriture, ensuite oser être (quelqu'un que je ne contestais pas à l'époque) metteur en scène, je n'étais pas du tout assuré, pas du tout confiant et je ne pouvais pas imaginer un fonctionnement autrement que dans le temps, avec le temps. Je ne pouvais pas envisager de me mettre la pression en me disant, voilà : est-ce que je suis un auteur ? Est-ce que j'ai ma légitimité à me prétendre metteur en scène, à convoquer un spectacle, et dès le départ je me suis situé, et ça m'a vraiment très bien  convenu (dans la ligne des gens qui...) dans une philosophie du temps qu'on prend, de la tentative. On ne réussit pas immédiatement, c'est par le travail (alors que je conteste ce discours : "le travail c'est la santé"), là j'avais la conviction que c'était en faisant les choses, en les faisant, en les refaisant, en faisant des essais, en échouant, que j'allais apprendre (et cette idée ne m'a jamais non plus quitté). Je n'étais pas dans la position de l'artiste qui vient avec quelque chose à dire ou à proposer aux autres. J'étais dans la position de celui qui essaie de devenir artiste et convaincu (et là je parle d'un âge de 23, 25, 26 ans), qui s'est dit : c'est ça que je veux être, non pas la fonction sociale mais la manière d'être, c'est ça que je veux être, que je réussisse ou pas, ce n'est pas indifférent, mais ce n'est pas ça le premier sujet, le premier sujet c'est comment je vais construire un chemin personnel, relié évidemment aux autres, mais comment je vais fabriquer ça, d'abord de façon assez solitaire relié à la pensée, à l'écriture, ensuite en ouvrant vers les autres, des partenaires, des collaborateurs, puis vers le public, quand j'ai osé, vers 30 ans, porter à la scène des idées d'écriture que j'avais, de porter à la scène des spectacles..Je me suis toujours dit : voyons ce qui va se passer dans les 10, 20, 30 années : j'étais vraiment sur des perspectives aussi longues parce que de toute façon, réussissant ou ne réussissant pas, j'allais non pas être un artiste, mais que j'allais tenter d'en devenir un, et cette tentative c'était déjà un plaisir, déjà une joie, un vrai sillon qui allait occuper toute mon existence, et je ne me suis pas fait de souci, et d'ailleurs entre parenthèses, on dit aujourd'hui que voilà, ma reconnaissance, la reconnaissance de ma compagnie s'est faite relativement tard (je ne sais pas si on peut la situer, dans les années 2000), ça veut dire que j'ai commencé à faire du théâtre au début des années 1990, on parle comme une sorte de galère ou de difficultés, moi je ne l'ai pas du tout vécu comme ça. Bien sûr qu'à un moment donné on se disait comment on fait pour faire venir des gens dans la salle, parce que faire venir des gens dans la salle, ce n'est pas seulement une question de valeur d'un spectacle sur le plateau mais c'est aussi un travail. Bien sûr que ça me préoccupait de savoir que les acteurs qui jouaient dans mes spectacles ne jouent pas devant des salles vides, bien sûr que tout ça c'était important aussi, mais la notion de réussite en soi n'était pas finalement obsédante.
-- L'autre chose que je veux relier au temps, c'est l'idée que -- tu as dit que je faisais des spectacles-- , mais j'ai l'idée que je travaille pour chercher (c'est un petit peu prétentieux ce que je vais dire) pour chercher un petit peu ce que c'est que le théâtre*. Bien sûr que ça passe par faire des spectacles mais mon aventure, ma recherche, c'est un petit peu de questionner ce que ça peut être c'est le théâtre, avec mes moyens, avec le monde qui m'entoure, c'est le travail d'une vie, c'est dans la durée, c'est dans la fin qu'on pourra dire ou pas qu'il s'est passé ou pas quelque chose de ce point de vue là, il y a une justification autre que personnelle ou égoïste qui justifie ce que j'ai fait, ça on verra, c'est pas quelque chose qui doit être dans l'instant une préoccupation, cela se conjugue avec l'évolution d'une vie, le passage d'une vie, et voilà.


"Tempo è galant'uomo"
Le Mariage de Figaro, Beaumarchais (III,5)





"Celui ou celle qui chante"


© Élisabeth Carecchio
  La Réunification des deux Corées de Joël Pommerat

Dès leur fondation, les deux régimes du Nord et du Sud ont déclaré représenter l'ensemble de la Corée. Au Sud, la Corée du Nord reste toujours officiellement désignée comme la "province du nord". Le terme de "Corée" se traduit d'ailleurs différemment dans le nom officiel de chacun des deux Etats. La guerre de Corée est souvent analysée comme un conflit fratricide où la Corée aurait été la victime des antagonismes entre les deux superpuissances de la guerre froide.

"C'est la contradiction qui donne la vie en littérature"
Balzac, Illusions perdues



"Et vit en même temps et son jour et sa nuit"
 Joachim du Bellay, Les Regrets

 
"De la musique avant toute chose"... Verlaine, "Art poétique"

"L'art ne reproduit pas le visible, il rend visible", Paul Klee

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Tempo è correspondances 2014 : le roman collectif inter-nautique des Lycéens

"Tempo è galant'uomo"
Figaro dans Le Mariage de Figaro de Beaumarchais (Acte III, scène 5)


"Heureux avec ma femme au fond de l'Andalousie", dit Figaro (III,5)
et vous, où êtes-vous "heureux" ?
"une scène de théâtre est un des lieux du monde où je suis heureux" 
Pourquoi je fais du théâtre, Albert Camus 

http://tempoetheatre.blogspot.com  
 
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Vous pouvez participer à tout moment à l'écriture de ce roman.
 Envoyez vos articles, phrases, paragraphes, pages, articles et/ou chapitres et story-board
à cette adresse : 
 

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Conçue donc comme une installation contemporaine destinée à favoriser un dialogue générationnel et intergénérationnel, cette odyssée romanesque polyphonique inter-nautique multi-générationnelle expérimentale en perspective croisée avec une enquête anthropologique sur la place du sujet dans l'histoire de la représentation et de la communication à l'école du spectateur aujourd'hui (cf. Rubriques Littérature et société) racontera l'histoire de romanciers en devenir d'aujourd'hui se posant la question de savoir s'ils vont ou pas devenir romanciers aujourd'hui, c'est-à-dire lire, écrire et penser leur époque à partir du "temps retrouvé" de leur imaginaire suivant les voix d'une "échologie du temps perdu retrouvé" ouverte par Marcel Proust :

"C'est l'époque qui lit à travers moi."
Roger Planchon (metteur en scène)

Chaque romancier internaute mettra en scène sa propre histoire à partir d'un personnage fictif double de lui-même dans le cadre fictionnel qui lui correspond dans cette constellation à 5 branches, associant, si possible, lecture et écriture d'un spectacle comme d'un roman à l'école du spectateur d'aujourd'hui.
Les pages de ces romans comme autant de fractales recombinables jusqu'en décembre 2014 suivant un mouvement brownien ("working in progress") seront mises en ligne au fur et à mesure des envois de propositions de phrases, de paragraphes, de pages, d'articles et/ou de chapitres des romanciers internautes orchestrées par les différents comités éditoriaux afin de représenter des courbes de mosaïques multigénérationnelles en "cercles/fictions" :

"Amant alterna Camenae", Virgile
("Les Muses aiment les chants alternés")


Du héros au personnage suivant le fil d'une intrigue : 1ère étape au Collège

Une remise en cause des notions d'intrigue et de personnages ? 2ème étape au Lycée 

Un retour aux notions d'intrigue et de personnages ? 3ème étape à partir de 18 ans

http://tempoesempervive.blogspot.com
Le making of de ces trois romans collectifs expérimentaux :
Entreprendre pour apprendre "En lisant, en écrivant" : de la lecture à l'écriture.

Le roman des romans : compte-rendu méta-romanesque et méta-discursif de ces odyssées polyphoniques internautiques

A la recherche du "temps retrouvé" d'une esthétique indissociable d'une éthique contemporaine multi-générationelle qui permette de renouer avec les liens de causalité d'une pensée magique et logique sur les axes diachroniques et synchroniques d'un imaginaire à la fois personnel et collectif, de "cercles/frictions" en "cercles/fictions", de cercles vicieux en cercles vertueux, de "tour(s) d'écrou(s)" en dé-"tour(s) d'écrou(s)", cette aventure d'écriture romanesque de mises en scène d'une subjectivité assumée proposée en 2006 dans le cadre scolaire d'un projet Comenius sur internet http://recrearte.org , rebondit d'années en années, après bien des éclipses, pour représenter aujourd'hui une constellation à cinq branches afin de continuer à s'écrire sur le pont des Arts contre vents et marées parfois contraires, au gré de la "boussole intérieure" de chacun suivant l'expression de Bergson pour qui la joie est signe de création, animée par "l'étincelle motrice et joyeuse" chère à Marcel Proust.
Le pont des Arts : photos de Maxime en 2008 pour illustrer la rencontre du personnage de roman avec l'art, dans sa ville, Paris.

"Vertige, l'escalier magique" de Léon Spilliaert (1918) : tableau choisi par Maxime en 2008 pour illustrer son univers poétique


"On ne pense que par images, si tu veux être philosophe, écris des romans", Albert Camus