"Tempo è galant'uomo" * : une arborescence romanesque inter-nautique pour des théâtres en présences polyphoniques


* Figaro dans Le Mariage de Figaro de Beaumarchais (Acte III, scène 5)


Conçue comme une installation contemporaine destinée à favoriser un dialogue générationnel et intergénérationnel, cette odyssée romanesque polyphonique inter-nautique multi-générationnelle expérimentale en perspective croisée avec une enquête anthropologique sur la place du sujet dans l'histoire de la représentation et de la communication à l'école du spectateur aujourd'hui (cf. Rubriques Littérature et société) raconte l'histoire de romanciers en devenir d'aujourd'hui se posant la question de savoir s'ils vont ou pas devenir romanciers aujourd'hui, c'est-à-dire lire, écrire et penser leur époque à partir du "temps retrouvé" de leur imaginaire suivant les voix d'une "échologie du temps perdu retrouvé" ouverte par Marcel Proust :

"C'est l'époque qui lit à travers moi."
Roger Planchon (metteur en scène)

Chaque romancier internaute met en scène sa propre histoire à partir d'un personnage fictif double de lui-même dans le cadre fictionnel qui lui correspond dans cette constellation à 5 branches, associant, si possible, lecture et écriture d'un spectacle comme d'un roman à l'école du spectateur d'aujourd'hui.

Du héros au personnage suivant le fil d'une intrigue : 1ère étape au Collège



* Figaro dans Le Mariage de Figaro de Beaumarchais (Acte III, scène 5) 

 
Vous pouvez participer à tous moments à l'écriture de ce roman.

 Envoyez vos articles, phrases, paragraphes, pages, articles et/ou chapitres et story-board
à cette adresse : 
 

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Conçue comme une installation contemporaine destinée à favoriser un dialogue générationnel et intergénérationnel, cette odyssée romanesque polyphonique internautique multi-générationnelle expérimentale en perspective croisée avec une enquête anthropologique sur la place du sujet dans l'histoire de la représentation et de la communication à l'école du spectateur aujourd'hui (cf. Rubriques Littérature et société) raconte l'histoire de romanciers en devenir d'aujourd'hui se posant la question de savoir s'ils vont ou pas devenir romanciers aujourd'hui, c'est-à-dire lire, écrire et penser leur époque à partir du "temps retrouvé" de leur imaginaire suivant les voix d'une "échologie du temps perdu retrouvé" ouverte par Marcel Proust :

"C'est l'époque qui lit à travers moi."
Roger Planchon (metteur en scène)

Chaque romancier internaute met en scène sa propre histoire à partir d'un personnage fictif double de lui-même dans le cadre fictionnel qui lui correspond dans cette constellation à 5 branches, associant, si possible, lecture et écriture d'un spectacle comme d'un roman à l'école du spectateur d'aujourd'hui.

Du héros au personnage suivant le fil d'une intrigue : 1ère étape au Collège

Une remise en cause des notions d'intrigue et de personnages ? 2ème étape au Lycée 

Un retour aux notions d'intrigue et de personnages ? 3ème étape à partir de 18 ans

Le making of de ces trois romans collectifs expérimentaux :
Entreprendre pour apprendre "En lisant, en écrivant" (de la lecture à l'écriture)

Le roman des romans : Vertige de l'artiste entre Narcisse et Prométhée, réflection méta-romanesque

Les pages de ces romans comme autant de fractales recombinables jusqu'en décembre 2014 suivant un mouvement brownien ("working in progress") seront mises en ligne au fur et à mesure des propositions de phrases, de paragraphes, de pages, d'articles et/ou de chapitres des romanciers internautes orchestrées par les différents comités éditoriaux afin de représenter des courbes de mosaïques multigénérationnelles en "cercles/fictions" :

"Amant alterna Camenae", Virgile
("Les Muses aiment les chants alternés")

A la recherche du "temps retrouvé" d'une esthétique indissociable d'une éthique contemporaine multi-générationnelle qui permette de renouer avec les liens de causalité d'une pensée magique et logique sur les axes diachroniques et synchroniques d'un imaginaire à la fois personnel et collectif, de "cercles/frictions" en "cercles/fictions", de cercles vicieux en cercles vertueux, de "tour(s) d'écrou(s)" en dé-"tour(s) d'écrou(s)", cette mise en scène d'écritures romanesques par jeu d'échos de subjectivités assumées proposée en 2006 dans le cadre scolaire d'un projet Comenius sur internet http://recrearte.org , rebondit d'années en années, après bien des éclipses, pour représenter aujourd'hui une constellation à cinq branches afin de continuer à s'écrire sur le pont des Arts, contre vents et marées parfois contraires, au gré de la "boussole intérieure" de chacun suivant l'expression de Bergson pour qui la joie est signe de création, animée par "l'étincelle motrice et joyeuse" chère à Marcel Proust.



 
Le Pont des arts : photos de Maxime pour illustrer la rencontre du personnage de roman avec l'art, dans sa ville, Paris en 2008

"Vertige, l'escalier magique" de Léon Spilliaert (1918) -
Tableau choisi par Maxime pour illustrer son univers poétique en 2008 


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Proposée au Lycée en 2006, dans le cadre scolaire d'un projet Comenius sur http://recrearte.org, puis en 2008 sur http://tempoecorrespondance, après avoir connu des éclipses, cette odyssée romanesque inter-nautique polyphonique s'est développée pour représenter aujourd'hui une constellation à cinq branches qui continue de lire "à rebours" notre époque, par le biais de l'écriture romanesque en contrepoint d'une société qui favorise le "processus de brouillage par la représentation" ainsi que l'explique Joël Pommerat dans Théâtres en présence (p.12), "En lisant, en écrivant"* contre vents parfois contraires, parce que la forme romanesque comme le théâtre, en lien avec tous les arts, s'inscrivant dans la continuité et la durée, la succession et la simultanéité de suites logiques et magiques à la fois, permet "d'échapper à l'injonction de vitesse qui partout semble la légitimité du temps" et "de se délivrer de l'addiction virtuelle, de penser son histoire en termes de destin et de se réapproprier sa propre langue. Ce sont ces trois aventures intérieures, qui n'en sont qu'une, que je vais essayer de vous encourager à reconnaître."
* Julien Gracq

Ces paroles d'Olivier Py extraites de "La parole comme présence à soi et au monde" pour la Leçon inaugurale qu'il a prononcée le 4 décembre 2009 au TNP de Villeurbanne à l'occasion du Séminaire national "Enseigner le théâtre au Collège et au Lycée aujourd'hui" furent, avec cette constatation du sociologue Jean Baudrillard : "Les événements ont dépassé la vitesse du sens", mon viatique lorsque j'ai accepté d'enseigner de nouveau dans le cadre normatif d'un Etablissement scolaire où je souhaite pouvoir continuer à innover pour accompagner "la génération qui vient" dans les classes qui me sont confiées en corespondance avec les élèves d'Options Théâtre en Partenariat avec l'Odéon-Théâtre de l'Europe et La Comédie Française, Les Théâtres de la Ville et de La Colline ainsi que le Théâtre du Rond-Point, tout en poursuivant l'aventure d'écriture romanesque polyphonique et inter-nautique qui me semble pouvoir permettre à chaque romancier en devenir de participer en metteur en scène de sa propre histoire en correspondance, en profondeur, avec celle des autres internautes lecteurs et/ou romanciers en devenir, par la re-lecture et la ré-écriture de leur époque, à une révolution sémiotique du goût qui exprime cette dernière : "C'est l'époque qui lit à travers moi" affirme Roger Planchon, metteur en scène, au cours d'un entretien en 1975.

Conçue donc comme une installation contemporaine destinée à favoriser un dialogue générationnel et intergénérationnel inter-nautique, en perspective croisée avec une enquête anthropologique sur la place du sujet dans l'histoire de la représentation et de la communication à l'école du spectateur aujourd'hui (cf. Rubriques Littérature et société), cette aventure d'écriture met en scène sous la forme de romans initiatiques composés de suites et de fragments associant lecture et écriture ("En lisant, en écrivant" de Julien Gracq) le visible et l'invisible pour faire entendre la musique d'un spectacle comme d'un roman, d'un tableau ou d'une partition musicale de notre temps en lien avec l'intemporalité et l'universalité des "classiques", des personnages en quête d'identité profonde, de cette "étincelle motrice et joyeuse" d'"un Temps retrouvé" suivant la voie de La Recherche du temps perdu ouverte par Marcel Proust qui permet selon Bergson de reconnaître dans l'acte de création ce "supplément d'âme" incontournable pour transformer le négatif en positif à la manière de "La fée" dans Cendrillon de Joël Pommerat, sans se perdre dans les malentendus et les faux-semblants de ce que Marcel Proust appelle "l'oblique discours intérieur" ni "croire à l'objectivité de ce que l'on a soi-même élaboré" .


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"Les mots faisaient primitivement partie de la magie, et de nos jours encore le mot garde beaucoup de sa puissance de jadis. Avec des mots un homme peut rendre son semblable heureux ou le pousser au désespoir, et c'est à l'aide de mots que le maître transmet son savoir à ses élèves, qu'un orateur entraîne ses auditeurs et détermine leurs jugements et décisions. Les mots provoquent des émotions et constituent pour l'homme le moyen général de s'influencer réciproquement".
Freud, Introduction à la psychanalyse (cité en exergue de mon "Nouveau" dictionnaire des Synonymes en 1986)

La narratrice dans Cendrillon de Joël Pommerat

"Dans l'histoire que je vais raconter, les mots ont failli avoir des conséquences catastrophiques sur la vie d'une très jeune fille. Les mots sont très utiles, mais ils peuvent être aussi très dangereux. Surtout si on les comprend de travers. Certains mots ont plusieurs sens. D'autres mots se ressemblent tellement qu'on peut les confondre.
C'est pas si simple de parler et pas si simple d'écouter."
Cendrillon de Joël Pommerat

De "cercles/frictions" en "cercles/fictions", de cercles vicieux en cercles vertueux, de "tour(s) d'écrou(s)" en dé-"tour(s) d'écrou(s)", de suites logiques en suites magiques, de palimpsestes en anamnèses, se dérouleront "les anneaux nécessaires d'un beau style", du "vieux style" ou du "nappé" du roman traditionnel d'aventures et/ou d'apprentissage avec le héros ou le personnage pricipal d'une intrigue tels ceux de "La Comédie humaine" de Balzac au perspectivisme de Marcel Proust ouvrant la voie aux romans modernes et contemporains qui font éclater les notions d'intrigue et de personnages, avec notamment l'écriture fragmentaire de La Réunification des deux Corées de Joël Pommerat ou du"roman album" inspiré des Mythologies de Roland Barthes. Ainsi, cette aventure d'écriture romanesque conçue comme "une échologie du temps perdu retrouvé" suivant l'expression de Raphaël Enthoven rebondit d'années en années pour proposer au romancier en devenir internaute de puiser au plus profond de lui-même afin de vivre autrement sa relation à l'écran et renouer avec les liens de causalité comme Sandra dans Cendrillon de Joël Pommerat grâce à l'intervention d'une fée des temps modernes sur les axes diachroniques et synchroniques du "temps retrouvé" d'un imaginaire personnel et collectif à la fois et participer à une révolution du goût qui tienne la distance sur la durée pour permettre à chacun de devenir "poète* de sa propre vie" suivant le voeu de Goethe, par la création artistique aujourd'hui.
* poète au sens étymologique de créateur.


 
La Fée dans Cendrillon de Joël Pommerat

Réunion éditoriale de fin d'année scolaire 2013-2014

 "L'art ne reproduit pas le visible, il rend visible."

Samedi 14 juin 2014

Petit comité du Bureau éditorial de 2des hier soir mais belle avancée dans le projet de ces "Pas de deux" favorisés par l'écriture romanesque, entrée dans l'espace d'une temporalité mieux adaptée à notre humanité, plus dense et plus profonde, au temps retrouvé de notre ambivalence* et des échanges vrais par l'intermédiaire de l'art, parce que "la vraie vie (...), c'est la littérature", n'en déplaise à ceux qui croient le contraire, tant pis pour eux.

Réunion du Bureau éditorial de Premières et de Terminales : à suivre..

Lettre à M. : http://tempoerepresentation.blogspot.com à la rubrique Qui ?

"Tempo è galant'uomo"

Tempo è correspondances (titre provisoire) : le 2ème roman expérimental de cette constellation romanesque inter-nautique à 5 branches

Le roman des Lycéens

Le deuxième volet d'une installation romanesque collective contemporaine
"Tempo è galant'uomo"
Jeu de société proposé par Laure-Diane Loquet
Jeudi 27 février 2014
   (dans le prolongement de Tempo è correspondance en 2005-2006 sur http://recrearte.org)

aux Partenariat avec l'Odéon-Théâtre de l'Europe, La Comédie Française et le Théâtre de La Colline. 

http://tempoetheatre.blogspot.com
 
Une odyssée romanesque polyphonique inter-nautique intergénérationnelle expérimentale
Une mise en perspective historique et critique dans le cadre de l'aventure d'écriture de romans collectifs interactifs : une enquête anthropologique en "cercles/fictions" sur la place du sujet dans l'histoire de la communication et des représentations, pour une école du lecteur, du spectateur, du dramaturge, du metteur en scène, du poète et romancier de sa propre vie, aujourd'hui.. 

"Amant alterna Camenae"
(Les muses aiment les chants alternés)
Virgile

Du héros au personnage suivant le fil d'une intrigue : 1ère étape au Collège

Une remise en cause des notions d'intrigue et de personnages ? 2ème étape au Lycée 
Un retour aux notions d'intrigue et de personnages ? 3ème étape après 17 ans

Le making of des quatre romans collectifs expérimentaux de cette constellation inter-nautique à 5 branches:
Entreprendre pour apprendre "En lisant, en écrivant" : de la lecture à l'écriture à partir des textes fondateurs.
Le roman des romans :
"Eucharis me dit que c'était le printemps


à Clarisse, Léa, Rachel, Sophie, Zeynep, Zoé, Alexandre, Max, Olaf et Victor 
Atelier Théâtre, 2009 (Léa, Rachel Zeynep et Olaf : en 3ème
 Options Théâtre de 1ère et de Tles (2012-2013)

à Franc-Jeu, leur troupe de Théâtre francophone à Mc Gil

 
Victor


 Léa et Max

L'Atelier "Franc-Jeu" à Montréal créé par Victor.
 
"Des graines pour replanter la forêt spirituelle"
Philippe Jaccottet

Victor souhaiterait monter avec sa troupe  La Réunification des deux Corées de Joël Pommerat
qu'il a rencontré avec sa classe d'Option Théâtre à deux reprises, 
lors d'un entretien que Joël Pommerat a accordé aux élèves de 2de et d'Options Théâtre de 1ères et de Terminales 
à la fin de la représentation de Cendrillon en 2011-2012 aux Ateliers Berthier-Odéon
et en 2013 après celle de La Réunification des deux Corées, qu'il est retourné voir avec ses parents.
Il a également travaillé sur le story-board de La Réunification des deux Corées de La Compagnie Louis Brouillard à la Médiathèque de l'Odéon-Théâtre de l'Europe, avec ses camarades de L'Option Théâtre de Terminales. 

http://tempoereconnaissance2014.blogspot.com
 

le dispositif de cette installation romanesque contemporaine polyphonique internau-tique en constellation 
pour continuer à écrire "en cercles/fictions"  après 17 ans,
a été créé pour eux, les étudiants, mais également pour la génération de leurs parents, de leurs grands-parents, 
pour mes amis et mes collègues, 
afin que le dialogue intergénérationnel de ce "théâtre magique" se poursuive après l'école..
Elle était belle à l'image du jour qu'elle ne voyait pas; ce jour dont la lumière s'affaiblissait, tandis qu'elle demeurait plongée dans l'obscurité. Mes yeux crevaient l'horizon, ainsi les siens attendaient mes paroles pour s'en faire une vision. Ma petite soeur, immense d'esprit. Le Destin lui avait ôté la vue; après l'avoir regardé de haut, elle avait saisi la plume de l'espoir pour tracer les grandes lignes de sa vie. Je la poussais dans le puits sans fond de l'imagination; je m'étais chargée de lui offrir l'or d'un monde rose que je faisais sien... Elle, me donnait l'espoir de son regard.
Léa (quatrième de couverture proposé en 2009 pour l'Atelier de Théâtreen 3ème 2009)
Option Théâtre de 1ère et de Tles (2012-2013)

On aligne les pièces, l'une derrière l'autre, elles ne se touchent pas, ne se connaissent pas. Un simple geste, un petit coup de pouce, et voilà que tout commence. La première vacille, perd l'équilibre, tombe, la deuxième l'imite, le reste suit. La chaîne ne s'arrête pas, les chutes se succèdent, les pièces se touchent, se rencontrent. On perd le cours des événements, plus de début, plus de fin, juste une suite interminable. Si on en retire une, on change l'avenir, chaque pièce est unique, mais existe pour compléter le jeu.
Zeynep (quatrième de couverture proposé en 2009 pour l'Atelier de Théâtre en 3ème 2009)
Option Théâtre de 1ère et de Tles (2012-2013)

N'oubliez pas, ce n'est qu'un jeu.. 

Une invitation à l'écriture romanesque..

pour "un pas de deux"

une autre façon d'écrire..

de se rencontrer..

de se connaître et de se reconnaître..

avec bienveillance et indulgence..

 

"Voilà

c'est parti

TOUT LE MONDE !

JOUEZ!"


 Joël Pommerat, Cercles/Fictions (p. 37)

 Rubrique Jeu de société


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"Tempo è galant'uomo"

Figaro
Beaumarchais, Le Mariage de Figaro (III, 5)




Les premières phrases des romans contemporains


Retrouvez les titres de ces romans contemporains à partir de leurs premières phrases..

Cherchez l'intruse..

"En tout commencement un charme a sa demeure"
Hermann Hesse, Le Jeu des perles de verre, "Bulles de savon" (1943)


"Fin de l'été."

"Majesté, dit-il.

"J'ETAIS DEBOUT DANS LA CUISINE, en train de me faire cuire des spaghettis, et je sifflotais en même temps que la radio le prélude de La Pie voleuse de Rossini, musique on ne peut plus appropriée à la cuisson des pâtes, lorsque cette femme me téléphona."

"Nathalie était plutôt discrète (une sorte de féminité suisse).

" -- Allez vous garer là-bas, au fond de cette rue paisible, et on va faire un point sur les connaissances mécaniques."

"Ceux qui pensaient que cette guerre finirait bientôt étaient tous morts depuis longtemps."

"On prend la mer et on atteint un fleuve."

"On gagne le château des Murmures par le nord."

"Je suis plus vieux que mon arrière-grand-père."

"L'enfant a douze semaines, et son souffle vous berce au rythme calme et régulier d'un métronome."

"Il était assis à son bureau, face au mur, la tête dans les mains, penché sur les feuilles de papier à lettres couvertes de son écriture fine, au feutre noir."

"Shirley avait revêtu sa robe marron."

"Commencer par sa blessure, commencer par ça – dernier stigmate d'un caporalisme auquel Samir Tahar avait passé sa vie à se soustraire --, une entaille de trois centimètres au niveau du cou dont il avait tenté sans succès de se faire décaper la surface à la meule abrasive chez un chirurgien esthétique de Times Square, trop tard, il la garderait en souvenir, la regarderait chaque matin pour se rappeler d'où elle vient, de quelle zone/de quelle violence."

"Reçu cet après-midi la visite d'Henri Gisquet."

"Je suis tombé."

"En s'avançant en tête du cortège, Jeanne ressentait une impression étrangement similaire à celle qu'elle avait ressentie le jour de son mariage."

"D'abord, je vais raconter le hold-up que nos parents ont commis."

"En dehors du côté spectaculaire de certaines des robes créées par Marie dans le passé – la robe en sorbet, la robe en calycotome et romarin, la robe en gorgone de mer que paraient des colliers d'oursins et des boucles d'oreilles de Vénus --, Marie s'aventurait parfois, en marge de la mode, sur un terrain expérimental proche des expériences les plus radicales de l'art contemporain."

"Ida se trouvait dans le salon."

" -- Centrale de la police, quelle est votre urgence ?"

"La voix traverse le sommeil, oscille à la surface."

"Aujourd'hui, je ne suis pas allé au Lycée."

"De corps fatigué, avec ses cheveux comme une pelletée de cendre, cinquante-quatre ans, les épaules chargées d'un sac, Courbet enquilla la rue de la Froidière, la barbe ouverte d'un sourire de bel entrain."

"S'il y avait une chose dont il était encore capable, à cinquante-trois ans, par un grand soir d'hiver que blanchissait la lune et après avoir bu trois bouteilles d'un vin chilien particulièrement fort, c'était d'emprunter la route qui longeait la corniche le pied au plancher."

" -- Que les gens sont laids ! Soupire Hortense en ajustant les jumelles sur le bout de son nez."

"LA RADIO DU TAXI DIFFUSAIT une émission de musique classique en stéréo."


"Lorsque, le 8 mars 2001, Ari Fliakos, pasteur de l'Eglise du Christ repentant, décrocha la ligne tétéphonique de la chapelle Saint-Jean-Chrysostome, deuxième sous-sol de World Trade Center 1, New York City, il ne savait pas qu'il était sur le point d'entendre la voix de sa mort future."

"En toute chose il faut considérer la fin." La Fontaine, "Le Renard et le Bouc"

Vraiment ?

"Le style, c'est l'homme même"

Rubriques :

 Les premières phrases 
Le style
De la lecture à l'écriture
De l'écriture à la ré-écriture

http://tempoesempervive.blogspot.com